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Mes lectures d'octobre

Le 10 novembre 2017, 18:55 dans Livres 3

 

 

 

 

Bonjour à tou(te)s, Voici les 4 livres que j'ai lus le mois dernier:

 

 

La bonne étoile d’Elsie

 

Sarah Mc Coy

 

(France loisirs)

 

Plusieurs époques et plusieurs personnages qui se croisent justement au cours de leur vie.

 

Il y a Elsie, 17 ans en 1944, et dont la famille est pro-allemande. Elle accepte malgré tout de sauver Tobias, un petit garçon juif.

 

Il y a Reba Adams, journaliste américaine en 2007, qui interview Elsie et dont on suit aussi les amours avec Riki.

 

Il y a Joseph Hub, amoureux d’Elsie, officier SS, qui est rongé par un secret datant de 1938.

 

On croise aussi dans ce livre, Jane, la fille d’Elsie.

 

 

 

Le nombre de personnages fait qu’au début on a un peu de mal à s’attacher mais cela ne dure pas.

 

Un livre que je vous recommande.

 

 

 

***

 

 

 

Bienvenue à Big Stone Gap

 

Adriana Trigiani

 

(Editions Charleston)

 

En 1978, Ave Maria, célibataire de 36 ans, très prise par sa pharmacie et les spectacles qu’elle organise, est entourée d’un cercle d’ami, dont deux hommes, célibataires eux aussi : Théodore Tipton dont elle est très proche et Jack Mac Chesnay qu’elle connaît depuis l’enfance.

 

Sa vie, jusque-là plutôt bien rythmée, bascule lorsqu’elle apprend à la mort de sa mère qu’elle n’est pas la fille de l’homme qui l’a élevée.

 

 

 

Ce livre, écrit par une auteure à succès, ne me laissera pas de souvenirs impérissables. Pas trop mal écrit mais je n’ai pas vraiment accroché sur l’histoire et les descriptions quelques peu ennuyeuses.

 

 

 

***

 

Le courage de Marie

 

Béatrice Nourry

 

(Nouvelles plumes/France Loisirs)

 

1916. Marie rejoint son mari Martin aux invalides. Gravement blessé, celui-ci décède peu après.

 

Quelques temps après son retour dans son village natal, elle perd l’enfant qu’elle attendait.

 

Malgré la charge qu’elle a (les deux fils de son mari, nés d’un 1er mariage et ses deux nièces dont la mère vient de mourir en couche), elle décide de partir en mission sur le front pour 6 mois. Elle y retrouve Jean de Trelay, un médecin rencontré aux Invalides. Ils sont attirés l’un vers l’autre et unissent leur vie après la guerre qui a laissé des traces physiques et morales à Jean.

 

 

 

En lisant ce livre, emprunté dans une boîte à livres, je m’étais promis de ne pas me montrer mesquine. Je m’explique, ce roman se trouvait sur le site de « nouvelles plumes » en même temps que « comme un papillon » (devenu depuis « l’envol du papillon ») et retenu par le site alors qu’il avait obtenu de moins bonnes critiques et notes que le mien. Mais je dois avouer que j’ai trouvé plutôt sévères ces critiques. Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de corrections entre le moment où les manuscrits sont en ligne sur Nouvelles Plumes et la version éditée, et je trouve personnellement qu’il est bien meilleur que ce que j’ai pu lire jusqu’à présent sur le site. C’est une très belle histoire, bien écrite.

 

 

 

***

 

 

 

L’inconnu du pont Notre Dame

 

Une enquête de Nicolas Le Floch

 

Jean-François Parot

 

(Editions 10 /18)

 

Il m’a fallu une bonne semaine pour venir à bout de 399 pages ! Il y a longtemps que cela ne m’était pas arrivé. L’histoire en elle-même n’était pourtant pas inintéressante mais j’ai trouvé qu’il y avait pleins de digressions.

 

Par ailleurs, le style de l’écriture qui s’adapte à l’époque n’était pas assez fluide pour que cela m’accroche complètement

 

Je n’ai jamais regardé la série à la TV, donc contrairement à Brunetti je n’avais aucune connaissance des personnages.

 

Nicolas Le Floch enquête sur un cadavre décapité dont il doit découvrir l’identité. Par ailleurs, il est chargé par Le Noir, directeur de la Bibliothèque du roi, de la disparition d’un conservateur au cabinet des médailles.

 

Il retrouve aussi Antoinette, la mère de son fils naturel, devenue Lady Chawel et qui sert d’informateur.

 

Toutes ces histoires sont-elles liées ? C’est ce que doit découvrir le célèbre détective.

 

 

Bonne lecture,

 

 

 

Le pyé koko

Le 7 novembre 2017, 19:23 dans Livres 4

 

 

Bonjour les copinautes (et les autres)

J'ai décidé de tenter l'expérience Amazon avec mon roman "Le pyé koko".

Pour le moment il est uniquement en ebook,

je verrai pour la version papier plus tard,

alors si vous ne l'avez pas encore lu et que cela vous intéresse, n'hésitez pas.

J'en profite pour en mettre un petit extrait ici : premier chapitre de la deuxième partie. Le choix surprendra peut-être celles qui l'ont déjà lu puisque, dans cet extrait, il n'est question ni de Sarah, ni de Maxime. Pas plus que du commandant Kovinsky mais sur amazon on peut lire, avant d'acheter l'ebook,  les 3 premiers chapitres, ce qui permet de faire connaissance avec nos deux héros.

 

 

 

 Chapitre 21

 

La rue, à cet endroit précis, était particulièrement sombre. Quelques jours plus tôt, plusieurs lampadaires avaient été saccagés. Geste malveillant dû à un jet de pierres commis par des gamins du quartier en mal d’occupation, sans doute.

 

     La municipalité avait promis d’y remédier, mais le remplacement des ampoules n’entrait probablement pas dans ses priorités immédiates puisque cela était resté en l’état.

 

     Monsieur Meunier, l’agent immobilier qui demeurait au bout de la rue, avait assuré faire le nécessaire pour que tout soit rétabli sous peu. Il connaissait du monde à la mairie, avait-il prétendu.

 

     « Encore un petit prétentieux », songea Natacha, car il ne semblait pas avoir fait de miracles particuliers. Rien n’avait été réparé. Sans doute avait-il voulu se donner plus d’importance qu’il n’en avait réellement.

 

     La jeune femme longea le trottoir d’un pas pressé, peu assurée par la noirceur qui l’entourait. Il était tard et elle exécrait rentrer seule à une heure aussi tardive.

 

     Elle en voulait à Pénélope d’avoir décliné son invitation, mais cette dernière avait prétexté le fait de se lever tôt le lendemain pour prendre le train qui devait la conduire à Paris. Elle devait rester toute la semaine dans la capitale pour un stage qui était censé lui ouvrir de nouvelles portes sur le plan professionnel.

 

     Une semaine sans Pénélope. Cela allait sembler une éternité à Natacha. Depuis trois mois qu’elles se fréquentaient, ce serait leur première séparation. Mais ce serait aussi l’occasion pour les deux jeunes femmes d’éprouver la puissance de leurs sentiments réciproques.

 

     Si Pénélope avait accepté son homosexualité depuis plusieurs années déjà, il en allait différemment pour Natacha. Elle avait bien déjà ressenti quelques attirances pour ses congénères, mais elle avait délibérément ignoré ce genre de sentiments. Elle ne pouvait pas être attirée par les femmes. Pas elle.

 

     Elle ne voulait pas être montrée du doigt. Et puis elle voulait mener une vie normale. Avoir un mari et des enfants. Alors, elle s’était forcée. Elle avait fréquenté des garçons. Pourtant, ses rares expériences avec des hommes l’avaient laissé sur sa faim. Elle s’était persuadée alors qu’elle n’avait pas encore trouvé le bon. Elle se leurrait, bien évidemment. Sa rencontre avec Pénélope avait fait éclater la vérité à ses yeux. Elle aimait les femmes. Ou plus exactement, elle aimait cette fille à la crinière auburn et aux grands yeux verts. Le corps superbe, qu’elle arborait avec fierté, lui avait fait plus d’effet qu’aucun torse masculin, aussi sexy fut-il. Et il allait falloir l’annoncer à ses parents. Comment le prendraient-ils ? Soupçonnaient-ils déjà quelque chose ? Allaient-ils la rejeter ?

 

 

Natacha en était là de ses réflexions lorsqu’elle sentit son pied buter contre un obstacle. Elle n’eut pas le temps de maudire l’imbécile qui avait laissé traîner quelque chose au beau milieu du trottoir qu’elle s’affalait sur ce qui avait tout l’air d’une forme humaine.

 

     Au bord de la panique, elle poussa des petits cris égarés et, gesticulant bras et jambes de façon désordonnée, elle parvint à trouver refuge contre la clôture la plus près possible. Tétanisée, elle resta prostrée ainsi une éternité.

 

     Elle devait appeler les secours : les pompiers. La police. Elle ne savait plus très bien. Mais elle devait faire quelque chose.

 

     « Ne laisse pas la frayeur te paralyser » s’exhorta-t-elle mentalement.

 

     Mais c’était plus facile à dire qu’à faire. Son téléphone était dans son sac à main. Or ce dernier avait atterri sur les jambes du corps inanimé lors de sa chute, et elle se sentait incapable de se rapprocher du cadavre. Etait-il mort au moins ? Elle l’ignorait. Elle devait se reprendre, s’admonesta-t-elle une nouvelle fois. Si l’homme avait encore un soupçon de vie, peut-être pourrait-elle le sauver en alertant les pompiers à temps.

 

     Elle se mit à genoux malgré des tremblements convulsifs de ses membres et avança prudemment, la peur chevillée au corps. Elle n’avait jamais été confrontée à la mort comme ça jusqu’à présent. Même pas pour une veillée funèbre.

 

     Elle eut un mouvement de recul lorsque sa main rencontra un liquide épais et visqueux. Le sang de la victime sans aucun doute. Elle ferma les yeux, retint le sanglot qui lui comprimait la gorge. Dans un dernier sursaut de courage, elle rouvrit les yeux, distingua son sac beige malgré la pénombre et étendit la main pour le saisir prestement.

 

     Avec une rapidité surprenante vu son état de choc, elle retourna à son refuge sommaire près de la clôture. Fébrilement, elle essuya sur son jean le sang de la victime, dans un mouvement de va-et-vient désespérant. Elle se débarrasserait de ce pantalon dès qu’elle serait chez elle. Sans doute finirait-il à la poubelle car elle ne se voyait pas porter ce vêtement souillé par le sang du mort. Enfin, s’il était déjà mort.

 

     Vite. Vite. Appeler les secours. Si l’homme était encore en vie, chaque seconde comptait. Elle ouvrit avec grande difficulté la fermeture éclair de son sac à main, saisit son téléphone portable et composa le 18, tout cela dans un hoquet de larmes.

 

     Dès qu’elle eut les pompiers au bout du fil, elle expliqua d’une voix hachée le motif de son appel et répondit dans un état second aux questions que la voix féminine lui posait. Puis elle patienta, le corps secoué de tremblements.

 

     Quand on attend les secours, les minutes semblent durer une éternité. Et c’est bien ce que Natacha ressentit à cet instant. Pourtant moins de dix minutes s’écoulèrent avant l’arrivée sur place des pompiers, suivis de près par les premiers policiers.

 

     Un infirmier prit aussitôt la jeune femme en charge en état de choc tandis que d’autres pompiers s’affairaient auprès de la victime, mais Natacha comprit très vite à leur façon d’agir qu’il n’y avait plus rien à faire pour l’homme. Il était déjà mort avant leur arrivée. Avant même qu’elle ne découvre son corps probablement.

 

     Un policier en uniforme vint l’interroger alors qu’elle était assise à l’arrière d’un véhicule de pompiers. Cela lui rappela les séries policières qu’elle regardait à la télévision. Elle avait même eu droit à la couverture de survie sur ses épaules, qu’elle appréciait à juste titre d’ailleurs. Elle avait froid et tremblait de tous ses membres. C’était probablement dû au contrecoup du choc car la soirée était plutôt douce.

 

     Natacha n’avait pas grand-chose à dire au policier. Elle n’avait rien vu. Rien entendu. L’homme était déjà là, affalé sur le trottoir, quand elle avait bifurqué dans la rue. Elle revenait d’une soirée et habitait sous les combles de l’avant dernière maison, transformée une dizaine d’années plus tôt en quatre appartements distincts.

 

     Le policier lui demanda si elle connaissait la victime. Les papiers retrouvés sur lui indiquaient qu’il s’appelait Francis Meunier. Un instant, elle se sentit désemparée. Elle ne l’avait pas reconnu. Il est vrai qu’elle avait évité de regarder le corps de l’homme. Et il faisait nuit. Et puis avec les lampadaires cassés…

 

     Elle indiqua au policier qu’il était agent immobilier et qu’il habitait la maison qui jouxtait son appartement. Elle ne le connaissait pas vraiment. C’est tout juste s’ils s’échangeaient un bonjour quand ils se croisaient dans la rue. Il n’était guère aimable et elle préférait l’éviter. Elle ne pouvait pas lui en dire plus.

 

     Le policier consigna sa déclaration dans un calepin, puis la quitta en lui demandant de passer signer sa déposition au commissariat dès le lendemain. Elle hocha la tête machinalement et se demanda si elle parviendrait à dormir ce soir avec tous ces évènements, malgré le léger sédatif que lui avait administré le pompier.

 

     Plus que jamais, Pénélope lui manquait. Elle aurait bien aimé l’avoir à ses côtés en ces instants. Elle ne voulait plus taire son amour pour cette fille qui avait autant bouleversé sa vie. Elle ne voulait plus cacher son homosexualité. La vie était trop courte. Demain, elle parlerait à ses parents.

 

 

 

J'espère que cet extrait vous a plu. Pour celles qui ont déjà lu la version papier, vous noterez peut-être quelques changements envers la version que vous avez. Et oui, un auteur modifie souvent ses textes quand il les relit.

Voici les liens pour découvrir les 3 premiers chapitres et plus, si cela vous intéresse.

https://www.amazon.fr/py%C3%A9-koko-Nadine-DECONINCK-CABELDUC-ebook/dp/B076QDNSPD/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1509990102&sr=1-1&keywords=le+pye+koko

 

 

 

A très bientôt pour mes lectures du mois d'octobre.

 

Mes lectures de septembre

Le 1 octobre 2017, 12:20 dans Livres 13

 

 

 

Bonjour à tou(te)s

 

Voici mes lectures du mois de septembre,

 

Comme vous pouvez le remarquer, j’ai retrouvé mon rythme de croisière.

 

Il faut dire que je n’ai plus aucun texte à corriger pour le moment et que je n’ai pas encore entamé un nouveau cycle d’écriture.

 

Par ailleurs, un petit souci au dos qui traîne depuis quinze jours m’oblige à me ménager et j’en profite donc pour m’adonner à un de mes loisirs préférés : la lecture.

 

 

 

 

La mère

 

Yves Viollier

 

Robert Laffont

 

Orpheline à 7 ans, Reine part vivre avec son père et sa sœur dans la famille paternelle.

 

Mariée trop jeune à un homme qu’elle n’aime pas, elle suit son mari loin des siens. Mère de 13 enfants qu’elle chérit, elle se dévoue à eux, taisant ses souffrances pour se conformer à ce qu’on attend d’elle.

 

Un roman court que l’on m’a prêté, d’une lecture simple. Le destin de beaucoup de femmes des générations précédentes.

 

 

 

 

Petits dérapages et autres imprévus

 

Mily Black

 

Editions Charleston (collection Diva Romance)

 

Une romance dans la pure tradition, un brin plus sexy néanmoins, facile à lire, drôle, pour une pure détente. Ce livre n’est sans doute pas très récent, je l’ai acheté chez Noz.

 

Louise évalue les hôtels de luxe en compagnie de son responsable, Francis, homme très séduisant dont elle est secrètement amoureuse. Mais son collègue a une règle : ne pas mélanger travail et plaisir.

 

Jusqu’à leur voyage qui les emmène en Floride. Louise se voit remettre une valise qui ne lui appartient pas, et comble de malheur pour elle, les tenues de ce bagage sont on ne peut plus sexy alors que Louise, particulièrement prude, ne porte que des tenues sages. Le nouveau look qu’elle arbore bien malgré elle laissera-t-il Francis indifférent ?

 

 

 

 

Brunetti entre les lignes

 

Donna Léon

 

Edition Points Policier

 

J’ai parfois suivi les enquêtes de Brunetti à la télé mais c’est la première fois que je lis un roman de cette série (offert à l’occasion de mon anniversaire).

 

Le personnage m’étant déjà familier, j’ai pu entrer dans l’histoire rapidement et comme il est question de livres, cela m’a d’autant plus inspiré. Bon ici, il est question de livres anciens que l’on dérobe ou vandalise mais l’amoureuse des livres que je suis considère un livre comme un objet sacré, qu’il soit ancien ou non.

 

L’enquête de Brunetti se corse lorsque le corps d’un homme, qui fréquentait assidûment la bibliothèque où l’affaire a commencé, est retrouvé assassiné chez lui.

 

 

 

 

La vie est facile, ne t’inquiète pas

 

Agnès Martin-Lugand

 

(pocket)

 

Suite du livre « les gens heureux lisent et boivent du café »

 

Diane est rentrée d’Irlande et se reconstruit une nouvelle vie. Elle achète « les gens »à ses parents, se laisse séduire par Olivier, délicat et attentionné.

 

Mais le destin la remet en présence d’Edward. Elle apprend de lui qu’Abby est au plus mal et décide de rendre visite à celle qui l’a accueillie et aidée en Irlande.

 

Diane se sent tiraillée par ses désirs profonds et ce qu’elle considère comme sa responsabilité.

 

 

 

La lecture est tout aussi plaisante que le 1er tome mais je dois dire que les tiraillements de Diane me laissent perplexe. Après le drame qu’elle a vécu dans « les gens » - la perte de son mari et de sa fille -  on pourrait logiquement s’attendre à ce qu’elle laisse avant tout parler son cœur plutôt que sa raison et qu’elle n’ait aucune hésitation.

 

Personnellement, je ne pense pas que j’en aurais beaucoup si je devais choisir entre l’homme que j’aime et qui m’aime et vivre dans un pays que j’apprécie plutôt que de vouloir continuer avec un homme pour qui on éprouve uniquement de l’amitié, même avec un boulot que l’on aime. Rien ne la retient en France si ce n’est son ami Félix et « les gens ».

 

 

 

 

Seulement si tu en as envie

 

Bruno Combes

 

(j’ai lu)

 

Stephen et Camille se sont connus ados. Elle a mis fin à leur relation mais lui n’a jamais pu l’oublier.

 

Lorsque les hasards de la vie la remettent sur son chemin, Stephen la recontacte.

 

Camille, qui n’est pas spécialement heureuse en ménage et qui traverse la crise de la quarantaine, se laisse séduire de nouveau avant de mettre un terme à leur liaison.

 

Après un passage à vide, Stephen décide d’écrire leur histoire et la lui envoie.

 

Une belle écriture, simple à lire. L’auteur a su se placer dans la peau de Camille avec facilité, semble-t-il. Encore un agréable moment de lecture.

 

 

 

Bonne lecture et à bientôt.

 

 

 

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